Crise sanitaire ou une crise économique ?

Réflexions du Think Tank « Commerçants du Monde » sur la crise Covid19

crise : le triomphe de la mort
crise : le triomphe de la mort

La crise sanitaire actuelle covid19 :

Elle fait la une de tous les médias, mais nous ne pouvons que subir (confinement oblige). Donc, selon nous, il faut savoir relativiser les événements. Des pandémies il y en a toujours eu et il y en aura encore.

Les pires pandémies de l’histoire :

430 à 426 av. J.-C. – fièvre typhoïde – Nb Décès 200.000

En 166-189 – Variole – en Mésopotamie 10 millions de morts

En 541. – Peste de Justinien – 25 à 100 millions de morts

De 1347 à 1353 – Peste noire – 100 millions de victimes

En 1648 – Fièvre Jaune – 20 000 morts rien qu’à Madrid

1832 – Choléra – plus de 100.000 victimes en France

1919 – Grippe espagnole – entre 25 et 50 millions de victimes.

1968/69 – Grippe de Hong Kong H3N2 – un million de décès

Depuis 1981 – le sida VIH – plus de 35 millions de victimes

En France en 1957 la grippe a fait 20 000 morts, celle de 1969 près de 31 000 victimes ! Demandez aux anciens : qui s’en souvient encore ? C’est sûr, selon les archives des journaux, on en a alors très peu parlé !

Concernant cette crise sanitaire :

Concernant la crise sanitaire du Covid19, il est encore très tôt aujourd’hui pour en connaître toutes les conséquences sanitaires, mais on peut espérer qu’elle sera moins effroyable que ces autres épidémies. En revanche, celle-ci aurait pu être plus facilement maîtrisée, car de nos jours les moyens de lutte et de protection existent, encore aurait-il fallu pouvoir en disposer.

Nous nous garderons bien d’émettre un jugement sur ce qu’on aurait dû faire ou ne pas faire. Nous constatons simplement que des politiques ont pris des décisions sanitaires et que des scientifiques ont été chargés de décisions politiques :

La crise économique…qui va suivre : #aprèscovid19

C’est à dire, la comparaison du nombre de morts dans l’immédiat par impréparation à l’épidémie du virus et le nombre de morts dans le futur dus à la crise économique. Et là on peut se poser la question , n’aurions nous pas choisi, par contrainte, un remède plus délétère que le mal ?

À seulement 1 mois de crise, on peut estimer que la France (comme bien d’autres) va connaître sa pire récession depuis 1945 (selon Monsieur Bruno Le Maire), et plutôt de 1940 (selon nous), à cause des destructions et des pertes humaines en moins.

Certains économistes estiment

que la crise financière sera pire qu’en 1929 ! Aux US, plus de 6 millions de chômeurs supplémentaires en 1 semaine (pour la plupart non indemnisés) ! En France, pour 2020 plus de 60 000 entreprises devraient faire faillite, avec une queue de crise en 2021. Les compagnies aériennes vont perdre 250 milliards, les constructeurs automobiles : ???

Crise-économique
Crise-économique

Cette crise ne constitue que le résultat d’une suite de décisions (ou non de non-décisions) prises depuis des dizaines d’années. C’est comme un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages qui se dit à chaque étage « jusqu’ici ça va ». La chute, ce n’est rien ! Ce qui est dramatique, c’est l’atterrissage. (cf le film : «La Haine» de Kassovitch en 1995).

Sur cette crise sanitaire, tout le monde scientifique savait. Ils avaient tous prévenus des risques (ainsi que les hospitaliers français) et ils disaient et répétaient que cela allait arriver, mais comme il ne se passait rien, alors on n’a rien fait (même pas pris les précautions utiles).

Selon nous, les premières décisions prises étaient les bonnes à prendre :

  • Transfuser massivement des liquidités les entreprises pour sauver des emplois (mais attention si l’État se montre généreux il est aussi très pauvre et sans réserve). Malgré le très gaullien :« L’état peut tout » ;
  • Mettre en place le chômage partiel ;
  • Sur le plan national 100 milliards de budget pour protéger les emplois. Plus 1 500 milliards d’€ mobilisés par la banque européenne (1000 + 500 par les autres banques). Il faut ajouter le fond européen de relance de 150 milliards (pour les transports). Sans augmentation d’impôt à court terme. Mais si la crise se prolonge, pourront-ils suivre
  • 1500 € pour les indépendants, les petits commerces et les professions libérales ;
  • Différer les paiements de charges, mais les banques sont encore et en pratique restées très « prudentes », sous prétexte de ne pas aider les entreprises « Zombie » ;

Et encore :

  • Nationaliser éventuellement nos fleurons industriels (Airbus, Renault, Air France…), ou via des participations financières (Accord, Peugeot…)  ou encore des crédits à longs termes ;
  • Stopper la privatisation des aéroports de Paris ;
  • Demander à des entreprises à ne pas verser des dividendes (les banques) ;
  • 22 millions de Français n’ont plus recours à la restauration des cantines scolaires. Le gouvernement étudie des mesures pour les plus démunis ;
  • L’ouverture par pôle emploi d’une mobilisation de volontaires pour remplacer les travailleurs détachés étrangers (actuellement 200000 volontaires se sont inscrits).

Analyse de cette crise :

Les causes de la crise économique 2020, sont surement dues :

  • Davantage au confinement qu’au covid19 !
  • À la stratégie des « stocks à zéros » ;
  • À une mondialisation hyper-libérale démesurée qui n’a pas arrangé les choses.

Cela doit être la naissance d’une nouvelle Europe (à quelques-uns seulement), avec en particulier une meilleure mutualisation des budgets (Une Europe de la Santé…et des risques).

Après les atermoiements sur l’utilité des masques, voici venir les « masques alternatifs »…toujours à rien ! Mais on aurait pu nous le dire il y a deux mois, non ?

Le confinement :

Le confinement général est à la fois la meilleure (quoique tardive car après les élections !) et la pire décision que le gouvernement ait prise !

La meilleure et la seule :

car on n’était pas prêt pour gagner « la guerre ». Comme nous n’avions aucune arme alors « tous aux abris ». Même si cette excellente mesure aurait pu être prise bien plus tôt (élection oblige). En fait, cette stratégie n’est qu’un pis-aller, une simple gestion des pénuries de masques, de tests, de moyens dans nos établissements de santé…et de stratégies préventives ;

Les pires :

les pays qui ne l’ont pas adoptée (Corée du Sud, Pays-Bas, Hong Kong, Allemagne) s’en tireront mieux.

Sur le plan sanitaire,

car ce confinement éloigne les individus d’une rencontre avec les virus donc d’atteindre une immunisation collective, mais on peut craindre le pire quand on va déconfiner, sur les gens qui n’auront pas rencontrer le virus.

Sur le plan économique,

Ce confinement qui dure du jamais vu ! Car après plus de 2 mois, on est toujours incapable de faire autre chose. Ce confinement constituera une véritable catastrophe économique, pour une longue période. Qui peut croire à un rebond spectaculaire #aprescovid19, avec des entreprises, des commerces qui ne seront pas en position de repartir…et un État qui ne pourra pas prolonger ses bonnes solutions économiques, palliatives qu’il a prises actuellement.

Mais aussi :

  • La grande difficulté du confinement constituera le déconfinement de populations non immunisées à la fois pour l’organiser que pour le contrôler. On n’aura fait, que repousser le problème des contaminations ;
  • Un confinement général sans discernement a fermé tous les commerces de proximité, sauf les boulangeries, les boucheries, et quelques rares magasins d’alimentation. On a fermé la plupart des marchés ouverts, mais on a laissé libre les accès aux supermarchés !
  • Très rapidement on aurait dû confiner (strict) les établissements pour personnes âgées (EHPAD), mais avec possibilité de tester les positifs covid19, pour les isoler ;

Et encore, comme conséquences :

  • Le confinement a rendu l’accès aux soins difficile aux malades non-covid19. Espérons qu’après nous ne découvrirons pas beaucoup de conséquences ;
  • Le confinement devrait coûter plus de 6 000 € par ménage ;
  • Depuis le confinement, en 3 semaines l’économie française a chuté de – 35 % ;

Un confinement strict à domicile :

  • Aux frontières (de 14 jours) aurait pu être mis en place pour toutes personnes rentrant d’un séjour à l’étranger (étrangers et nationaux à l’exception des travailleurs transfrontaliers) ;
  • Les pratiques sportives individuelles auraient dû être mieux encadrées. En ville, on n’a jamais rencontré autant de sportifs !
  • Pour maintenir le confinement (seule mesure prise) Mr Castaner interdit aux Maires d’instaurer le port obligatoire du masque dans leur commune. Et encore un politique qui décide une mesure sanitaire. Il préfèrerait le tracking, et on comprend pourquoi !

Une Vidéo du Pr Raoult sur le confinement :

De grandes incertitudes sur les suites économiques de la crise :

La-Crise-Covid19
La-Crise-Covid19
  • La grande inconnue est : quand vont-ils déconfiner ?
  • L’OCDE se pose beaucoup de questions sur ces dates ;
  • Devrons-nous nous re-confiner en octobre…et chaque année ?
  • 1,5 milliard de travailleurs dans le monde risquent le chômage ;
  • L’immobilier va-t-il repartir comme avant ?
  • Quid des risques possibles sur les prix (diminution des importations : le prix d’une gariguette restera le double d’une fraise espagnole) et sur l’inflation ;
  • Il faudra travailler plus, c’est déjà une certitude (reconstituer l’offre tout en augmentant la demande) c’est-à-dire favoriser les coût du travail plutôt que les salaires et là, comment nos syndicats vont-ils réagir (grèves ?) ;
  • Que deviendra le pouvoir d’achat des travailleurs, excepté pour les retraités et les fonctionnaires ;
  • Quid d’une flambée des inégalités sociales (émeutes de la faim ???)
  • Les violences familiales sont en forte progression ;
  • Après le confinement il faudra mesurer l’impact des dépressions, voire des suicides provoqués par covid19 .

La crise des commerces :

Nous pensons qu’à moyen terme on ne peut que se féliciter des difficultés actuelles des échanges internationaux qui avaient dépassé les limites du raisonnable : « Trop de mondialisation tue la mondialisation » :

À l’international :

Était-il raisonnable de :

  • Manger des fraises en toute saison ;
  • Envoyer des tissus en Chine pour qu’en retour ils nous renvoient des vêtements ;
  • Se débarrasser de ses déchets plastiques vers l’Afrique ;
  • Avoir délégué totalement la fabrication de produits stratégiques pour nous (médicaments, pièces détachées…) exclusivement vers des pays (Chine, Inde) « quelque peu » totalitaires…pour gagner quelques centimes sur une boîte de paracétamol. Il faut « rapatrier » ces fabrications, au moins, au niveau européen ;

La mondialisation :

  • On fait bien des avions, des bateaux, des TGV, mais on n’est plus capable de fabriquer des voitures, (je n’ai pas dit assembler) ;
  • Les échanges internationaux doivent être équilibrés, quand c’est matériellement possible, et surtout pouvoir être contrôlés à la demande (et non régis par des accords permanents) ;
  • Avoir retenu comme seul modèle de développement une stratégie ultra libérale (à sens unique, car beaucoup de nos partenaires en retour, eux savent protéger leurs productions nationales).

Le commerce intérieur :

Là, ce sera la véritable catastrophe, plus tard cette crise 2020, paraîtra comme la plus grande crise économique mondiale de tous les temps. On ne parlera plus de crise sanitaire.

commercants-qui-nous-rendent-heureux
désertification des centres-ville

Savez-vous qu’actuellement, malgré le covid19, nous enregistrons moins de morts en France que durant les années précédentes (2018-19) ?

Pour les petits commerces de proximité (et aussi pour les artisans) se développe un véritable cataclysme. Seuls ceux qui auront une trésorerie suffisante survivront. N’oublions pas que les gilets jaunes, les grèves ont déjà saigné à blanc de nombreux commerçants.

Ce confinement du commerce aurait pu s’organiser autrement :

  • Plus de commerçants auraient pu être désignés comme devant rester ouverts : mais 70 % du commerce quotidien est réalisé par des petits commerçants de ville ;
  • Avec l’aide des municipalités, des livraisons à domicile locales et groupées, pourraient s’organiser comme la distribution du courrier. Exemple en Italie des habitants confinés se font livrer leurs petites courses dans des paniers ou des sacs devant leurs portes ou descendus à l’aide d’une corde ;
  • Des municipalités ont mis à disposition des boutiques disponibles de centre ville fermés (et elles sont nombreuses) à des petits producteurs de fruits et légumes pour écouler leurs productions locales, malgré la fermeture des marchés.
  • Dans les supermarchés, prévoir des sens uniques pour la circulation des clients ;
Bonnes-pratiques-pour-les-commerces
Bonnes-pratiques-pour-les-commerces
  • Les déconfinement devrait se faire à la carte, en fonction de critères à préciser.

Les services publics :

Les services publics auraient dû se mobiliser plutôt que jouer abondamment la carte du retrait. Leurs lourdeurs administratives auraient pu marquer une pause (même provisoire) en cette période de crise. Pour profiter des mesures d’aides de l’État, des PME ont dû réussir un véritable parcours du combattant, surtout que les consignes annoncées étaient à géométrie variable, selon le jour ou selon celui qui les exposaient.

En Allemagne, les demandes s’effectuent par une simple déclaration en ligne, sans justificatif, les sommes allouées versées sous 3 jours. (Les vérifications se feront plus tard).

Des fonctionnaires :

Aujourd’hui les fonctionnaires conservent leur emploi et l’intégralité de leur salaires. (100 % alors que pour d’autres ce sera 70 %). Alors chers et chères, un peu de réflexion et de pudeur avant de vous précipiter sur le droit de retrait. (Ne parle t-on pas de Services publics ! …qui pourrait épauler ceux qui sont en 1 ère ligne)

Le scandale de La Poste qui ferme 75 % de ses bureaux de poste, seul lien social pour certains et distribuent le courrier 3 fois par semaine pour ceux qui ont le courage de continuer de travailler (les entreprises payent (très cher pour la distribution et la collecte de leur courrier ! Va-t-elle rembourser ? pour l’instant il n’en n’est pas question ! ).

Nombre de hauts fonctionnaires sont comme des carpes : ils ne bougent pas et grossissent dans la vase.

Les entreprises du bâtiment avant de stopper leurs activités, elles auraient pu d’abord adopter des mesures de sécurité, avant de se mettre totalement en retrait.

Bravos et mille Mercis :

Bien sûr, nous exprimons un grand remerciement pour les services de santé, de secours, d’entretiens, et services d’ordre (publics et privés), qui manifestent aujourd’hui d’un dévouement exemplaire.

Et à tous les bénévoles qui se sont mobilisés et ont fait preuve d’originalité pour provoquer des mesures.

À l’inverse pendant la crise :

Des compétitions sportives et les championnats auraient pu se poursuivre à huit-clos et bénéficier ainsi des remontées financières des transmissions télé. Cela aurait pour beaucoup, rendu plus supportable un long confinement.

De simples mesures barrières spécifiques auraient pu être prises. Juste un exemple : les coiffeurs pouvaient entrer dans la liste des commerces « non-boycottés » par covid19.

Avec l’aide des municipalités, des livraisons à domicile locales et groupées, pourraient s’organiser, comme la distribution du courrier. Exemple en Italie des habitants confinés se font livrer leurs petites courses dans des paniers ou des sacs devant leurs portes ou descendus à l’aide d’une corde.

Le grand RDV de la reprise des business ne se fera pas avant septembre et quel sera la solidarité des nations (les Chinois en sortiront avant les Américains !).

La crise financière :

Concernant les finances nous nous faisons moins de soucis. Les États sauront trouver l’argent nécessaire même si quelques États ne pourront pas rembourser leurs dettes (ce n’est pas nouveau).

  • Un prélèvement obligatoire sur tous les comptes épargnes ;
  • Le retour de l’impôt sur la fortune. (On peut rêver) ;
  • La fameuse taxe Tobin : taxe sur les transactions financières ;
  • La « flat tax » sur les transactions immobilières ;
  • Une augmentation de la TVA.

Bref, nous faisons confiance à leur imagination et particulièrement à celle de nos propres services fiscaux, pour nous taxer plus tard.

Les banques devront sûrement être recapitaliser.

La crise politique :

Nous n’accablerons pas un pouvoir complètement déboussolé. Le temps de chercher des responsables viendra, mais il n’est pas encore temps.

Juste un mot pour penser que les Français ne se contenteront pas d’une simple commission d’enquête parlementaire.

Que pouvait faire M. Véran, le ministre de la santé, lorsqu’il est arrivé ? Sinon mettre en place un confinement dommageable et …communiquer. Dieu sait si en période crise cette communication s’avère compliquée et périlleuse.

Mais il nous semble clair que nous ne sommes plus en démocratie, mais plutôt dans une sorte de médiocratie hyper-centralisée (peut-être même en « monarchie absolue »).

Mais : l’Après ne sera plus jamais comme l’Avant : #aprèscovid19 :

Les entreprises, les commerçants après l’épidémie de Covid-19 devront adopter comme priorités supplémentaires :

  • Agir en faveur de la sécurité de leurs salariés sur le lieu de travail ;
  • Favoriser le télétravail chaque fois que cela sera possible ;
  • Adapter leur appareil productif (abandon des zéro-stocks) ;
  • Faire des dons en faveur des hôpitaux, de la recherche ;
  • Participer à des programmes caritatifs ;
  • Assurer le maintien de leurs approvisionnements en produits ou en services ;
  • S’occuper du « bonheur au travail » de leurs collaborateurs ;
  • S’occuper à la source des risques personnels et de l’entreprise pour les éviter. (Plans de continuité de l’activité, maintien des approvisionnements…).
  • Plus s’occuper du “Bonheur au travail”
  • Bref par branche ou entreprise rédiger des guides pratiques de précautions à prendre.

 La communication durant la crise :

La communication ne peut pas effacer une crise, elle peut éventuellement en diminuer l’impact auprès du public. Mais elle constitue une formidable caisse de résonance, un amplificateur de Buzz (bad buzz compris). 

L’illustration du fameux « effet papillon » : « Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? » : Une petite cause peut avoir de grandes conséquences.

Une crise de notoriété peut aussi toucher personnellement un homme politique, une star, un dirigeant et c’est peut-être même, le principal risque que peut courir un décideur, un leader, un influenceur. Donc DANGER !

les luttes de clans (et d’égo) sur la chloroquine sont totalement absurdes et déplorables ! Quelle vérité scientifique devons-nous croire ?

Je n’en dirai pas plus sur la communication actuelle, le temps de rendre des comptes et de trouver les responsabilités viendra en son temps.

Le tracking en cas de crise :

Bien sûr personnellement, je reste très vigilant sur le respect des libertés individuelles, mais en période de crise, en même temps : j’approuverais que la nécessité de sécurité collective prime sur le respect de la vie privée, et puis semble-il, nous nous orienterons vers une solution de compromis via le Bluetooth, plus sécurisée. Et puis si j’avais quelque chose à cacher, je laisserai mon Smartphone à la maison.

Mais la question ne se posera pas, car ce traçage pour qu’il marche il faut équiper 60 % de la population ; Donc mieux vaut le dépistage que le traçage.

En développement : un appel à partager son savoir :

Le Think Tank, « Commerçants du monde » sur le Marketing et le Commerce, recherche des informations, suggestions, idées pour construire ensemble ce « monde nouveau » #aprèscovid19.

Merci de bien vouloir participer à ces réflexions en nous communiquant vos préconisations personnelles ou ce que vous comptez mettre en place.

Il ne s’agit pas d’un cahier de doléances sur ce qu’il s’est passé, mais une « boîte à idées » sur ce qui doit changer, et surtout, comment y arriver.

Merci à @denisgentile et @fdubrigny

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