Le droit d’ #entreprendre, on marche sur la tête ?

Sur le droit d’entreprendre, Que se passe-t-il ? Que signifie ces manifestations hystériques d’interdits ? Mais de quoi se mêlent-t-ils ? Que veulent-ils ?

Billet d’Humeur !

Le droit de consommer
Le droit d’acheter

Avoir le droit :

Adapter notre Société à de nouveaux enjeux : écologiquement responsables (diesel), plus égalitaires (hommes/femmes) d’équité (retraites), solidaires (développement mondial)… qui peut ne pas être en phase avec ces changements qui s’annoncent ? Mais est-il nécessaire de renverser brutalement la table ? Pourquoi tant d’intolérance, tant d’impatience ?

Le droit de consommer :

Pourquoi certains se créditent (eux-mêmes) le droit de dire aux autres ce qu’ils doivent consommer, acheter. Personnellement vu mon âge, j’ai connu les « tickets de rationnement » pendant la guerre, j’ai supporté la faim, j’ai porté des chaussures à semelles de bois. Enfant, pendant près de cinq ans je n’ai pas vu de sucre ni de confiture, ni de chocolat… qui peut m’empêcher aujourd’hui « de sur-consommer » comme je veux. En quoi des gamins de 15 ans avec tous leur Smartphone en poche, une tablette dans leur chambre, des Nike aux pieds… peuvent-ils m’empêcher de rentrer dans un centre commercial et d’acheter.

Le droit d’acheter :

Pourquoi ne pourrai-je pas profiter des prix d’un Black Friday pour faire mes achats de Noël (même si les avantages réels ne sont pas exactement ceux annoncés). Ceux qui veulent limiter de telles « promotions » ne sont justement pas ceux qui doivent rechercher de meilleurs prix, ce n’est pas leur préoccupation du moment, ils ont déjà tout !

Le droit de promouvoir :

Pourquoi vouloir empêcher les commerçants de promouvoir leur business en cette fin d’année, même si certains trichent, et pourquoi empêcher les commerçants désireux de trouver une petite compensation aux troubles dus aux « gilets jaunes » sur le commerce local, désordres que le gouvernement n’a pas su empêcher. De quoi se mêlent-t-ils ces “pisse-vinaigre”?

Le droit de consommer :

Même pour les adeptes de « conso thérapie », comme moi, si c’est leur choix de consommer, en quoi cette addiction est-elle plus contestable que de fumer un joint, boire un Coca, avaler un tranquillisant remboursé par la Sécu ? Nos élus, l’ont-ils été pour « juger » du bien fondé de nos achats quotidiens ? N’ont-ils rien d’autre à faire que de prendre les consommateurs, que nous sommes, pour des débiles profonds et de vouloir toujours nous dicter ce qui serait bien pour nous ? Le moteur économique de la France c’est la consommation intérieure, et non pas les exportations. Alors laissez-nous “investir” dans l’économie nationale… et dans la souscription volontaire de TVA !

Le droit de produire :

droit de pomper, pomper
droit de pomper, pomper

« L’agribashing », le fait de dénigrer systématiquement les pratiques de l’agriculture française, alors que celle-ci demeure une des meilleures, une des plus sûres, celle où les critères de qualité sont les plus rigoureux au monde. De nos jours on vandalise, on brûle des fermes. On insulte des agriculteurs-éleveurs en les traitant « d’empoisonneurs-assassins ». En plus, ceux-ci sont devenus, bénévolement des conservateurs de notre patrimoine touristique (le futur de notre économie), via nos magnifiques paysages nationaux et au lieu de les rétribuer pour cela, on « approuve » judiciairement les quelques bobos, qui viennent s’installer “à la campagne” et qui se plaignent des caractéristiques de la vie rurale (bruits de cloches, champ du coq, odeurs de ferme…) .

Le droit d’évaluer les oeuvres d’Art :

Ces nouveaux « jugements » sur des créateurs d’œuvres d’art (peinture, sculpture, musique, cinéma…), conçus à une autre époque, avec d’autres critères d’appréciation. Que certains cloportes n’aiment pas Gauguin, c’est leur droit, mais quelle est leur légitimité pour vouloir censurer son Génie ? et nous dire que “ce n’est pas bien » d’aimer tel ou tel artiste. Ne peut-on pas avoir l’intelligence de séparer l’individu de son œuvre. Les conceptions racistes de Céline sont très contestables, mais « le voyage au bout de la nuit » reste un chef d’œuvre de la littérature française. La vie personnelle de Gainsbourg (comme celle de beaucoup d’autres chanteurs) n’est certes pas un exemple de normalité, mais qu’est-ce que cela enlève à leur talent d’artistes mémorables ?

Le droit d’être bien représenter :

Nos syndicats professionnels (8 % des travailleurs), en quoi sont-ils représentatifs? Pourquoi laisse-t-on ces individus gérer notre économie nationale ? … et empêcher des entrepreneurs d’entreprendre. Nous ne sommes plus au temps de Zola, les conditions de travail (j’allais dire le bien-être au travail) ont bien changé. La grande majorité des dirigeants savent ce qu’ils ont à faire. Réglons d’abord le cas des contrevenants aux lois avant de vouloir tout niveler par le bas. (Messieurs sortez de vos administrations. Chez-moi, nous sommes déjà bien en avance sur la législation actuelle, ne serait-ce que pour mieux satisfaire nos clients).

le droit de ne rien faire
le droit de ne rien faire

Le droit d’entreprendre

Laissez-nous entreprendre en paix, certes avec des règles, mais celles-ci ne devraient servir qu’à encadrer et non pas handicaper les bonnes volontés. Trop de Normes, trop de réglementations, trop de réflexions tuent l’action. La redistribution fonctionne assez bien en France, encore faut-il avoir quelque chose à redistribuer.

Dans plein d’autres domaines, je pourrais exprimer mon “ras le bol”, mais je ne voudrais pas importuner davantage, par une trop longue liste.

Et ils pompaient et pompèrent encore

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