Les responsabilités d’un chef d’entreprise aujourd’hui (1) :

Responsabilité du dirigeant
responsabilité du dirigeant

Mes responsabilités :

Mes responsabilités, en tant que marketeur. Il m’est déjà arrivé de promouvoir des produits qui ne m’avaient pas convaincus ou bien de défendre des causes que je ne partageais pas (désolé !).

Il y a une expression typiquement française et“injuste” (dont je n’ai pas trouvé d’équivalant chez les anglo saxons. Au profit de celle : “Rogue States”). En fait, ce qui me désole toujours c’est :

« Patron voyou !»

Je veux bien reconnaître qu’il « y en a » (selon la célèbre réplique dans les tontons flingueurs), mais il y en a aussi par exemple, chez les politiques, les séminaristes…

Pas d’amalgame SVP. Tout comme la grande majorité des musulmans ne sont pas radicalisés. Il y a aussi des jeunes hommes « précieux » qui sont hétéro…

La grande majorité des patrons ne sont pas des voyous. Par conséquent, j’entends bien le démontrer dans cette nouvelle série d’articles, que je commence aujourd’hui, ici.

Mise en garde, certains sujets traités seront autobiographiques.

Non ! Nous ne sommes #PasdesVoyous

1) Des responsabilités classiques :

Que j’aborderai brièvement uniquement pour les rappeler :

  • d’abord, créer de la richesse et gagner de l’argent ne serait-ce que pour pouvoir redistribuer des salaires. Sans oublier : les charges, et faire des investissements…) ;
  • puis, produire de la valeur ajoutée par des innovations. Même si cette motivation est souvent provoquée pour un enrichissement personnel ;
  • enfin, créer et pérenniser des emplois.

2) Les responsabilités de « faire de la Qualité » :

  • tout d’abord, pour développer et assurer son business, face aux nouvelles exigences des « nouveaux » clients, le dirigeant se doit de les satisfaire. Mais aussi de les fidéliser voire d’en faire des « clients ambassadeurs ». Donc, cela passe impérativement en proposant des produits/services de qualité. (Première condition absolue).
  • ensuite, il ne suffit pas de déclarer « faire de la qualité » comme un argument marketing. Il est aussi nécessaire de la garantir via un label officiel, voire une certification adéquate. Comme les Norme ISO 9001, le Label rouge, la norme NF, AOC, Bio…). Ces labels sont attribués par des organismes indépendants qui garantissent pour les consommateurs à la fois : un savoir faire, l’usage de « bonnes pratiques », avec de bons ingrédients… Ceci constitue une deuxième recommandation importante.

Même si, selon Pierre Maillard :

 « L’évolution rapide des exigences réglementaires et de la concurrence a obligé de nombreuses entreprises, à se « déguiser ». Pour donner l’impression de produire la qualité exigée, volontairement pour faire la différencePar rapport à la concurrence, sans être capable de le faire. Ce « carnaval » de la qualité s’est développé, sous la pression « d’audits » réalisés par des organismes de certification. La durée du carnaval est celle de l’audit. Puis on tombe le masque dès que l’auditeur est parti, et l’on change de masque quand un autre auditeur est annoncé et des exigences d’une autre nature. Le management de la qualité consiste alors à doter d’abord l’entreprise de « masques qualité » qui agissent sur l’espérance de satisfaction des futurs acheteurs » ;  

NDLR :

Pour choisir un partenaire, un “tiers de confiance”, accordez une préférence à un intermédiaire labellisé. Exemple chez moi Facility, je cumule les fonctions de DG et de Responsable Qualité ISO 9001 et aussi …d’actionnaire majoritaire !

Non ! Nous ne sommes #PasdesVoyous

3) Les responsabilités de favoriser dans son organisation une stratégie d’« amélioration continue » :

Conditions pour une « AMÉLIORATION CONTINUE » (selon Michel Sergheeraert) :

  • Être ouvert au changement ;
  • Imaginer, penser, dans l’absolu : à la meilleure des solutions possibles ;
  • Toujours regarder les processus, ne jamais incriminer les personnels ;
  • Rechercher des solutions simples ;
  • Arrêter la production en cas de problème, pour l’isoler ;
  • Trouver, et remonter à la cause racine des problèmes ;
  • Ne pas se fier uniquement aux connaissances d’un « champion », profiter des savoirs et du bon sens de l’ensemble ;
  • L’amélioration continue, comme son nom l’indique est sans fin.

Une « politique qualité »

Cas perso : La direction définit une “Politique Générale de Qualité “. Celle-ci doit représenter l’outil de management principal de l’entreprise. (Par exemple : penser : « Yes, we can », utiliser la créativité, des problèmes peuvent constituer des opportunités déguisées…) .

Non ! Nous ne sommes #PasdesVoyous *

À suivre !* Merci de faire circuler ce : #PasdesVoyous !

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