« L’interview vitrine » de Denis Gentile et Guy Couturier, auteurs du livre « The Commerce, une histoire de l’humanité »

the commerce, la boutique

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Guy, après Maud Jenni et Anthony Rochand, les Experts du Web; êtes-vous prêt pour cette interview vitrine que votre histoire m’a inspirée ?

Je suis prêt. Ma vitrine, ou plutôt les vitrines de ma vie représentent des portes ouvrant sur mes envies. De tout temps, j’ai subi des frustrations, des restrictions et les devantures des magasins ont toujours représenté des échappatoires à une médiocrité latente.

Qu’est-ce que “l’interview vitrine” ? Voici son origine

storytelling de l'interview vitrine

« L’interview vitrine » de Guy Couturier et Denis Gentile

  1. Si j’étais une vitrine de mon enfance, je serais la vitrine d’un disquaire. Et vous Guy?
    Guy
    : « Très jeune, les restrictions dues à la guerre ont fait qu’à la maison pendant de longs mois, il n’y entra aucun sucre, pas de chocolat, pas de beurre, pas de confiture, peu de fruits, pas de café… Quand j’avais 5 ans, la vitrine qui me faisait rêver alors, c’était celle d’un voisin pâtissier, j’y pénétrais même tous les jeudis après-midi que je passais dans son laboratoire à « aider » cet enchanteur… à nettoyer ses marmites. »
  1. Si je devais choisir un objet dans cette vitrine, ça serait un 45 tours, je dirais «Under Pressure» Queen & David Bowie ou «Cambodia» de Kim Wilde.
    Guy : «Permettez-moi de changer de vitrine. Adolescent, j’allais avec mes galoches à semelles de bois voir les vitrines de vêtements. Je choisirais un pantalon long, car il m’a fallu attendre ma communion solennelle pour mettre mon premier pantalon long. »
  1. Si j’étais le commerçant d’une boutique de mon enfance, je serais le marchand de journaux de la rue Pierre Curie à Ivry-sur-Seine. J’y allais dès la sortie des classes. Un jour en particulier, le mardi où arrivaient mes hebdomadaires favoris. J’ai raconté ça dans cet article intitulé le degré zéro de l’éditorial.
  1. Si j’étais une vitrine d’aujourd’hui, je serais la vitrine d’un Apple Store.
  1. Si je devais choisir un objet dans cette vitrine pour offrir, ça serait un iPad forcément! Mais j’attends avec impatience la sortie de la version super évoluée de l’iPad en 2055, l’iMoon. J’ai commencé à en parler dans cette histoire : Le blogueur et la tentation de l’île déserte.
  1. Si j’étais une vitrine en 2030, je serais la vitrine d’un magasin d’alimentation.
    Guy :
    «En 2030, je pense que les magasins n’auront plus de vitrines, mais un espace convivial dans lequel on pourra entrer, s’asseoir dans un fauteuil et discuter avec le vendeur lui, avec une tablette, moi avec un casque à réalité virtuelle, discutant de l’article (à imprimer en 3D) dont j’aurais besoin pour le soir même.»
  1. Si j’étais un objet dans cette vitrine qui n’existe pas encore aujourd’hui, je serais « une boisson qui ressemble à de l’alcool, mais ce n’est pas de l’alcool» et surtout sans aucun additif, exhausteur de goût et colorant.
    Guy : «Vu mon grand âge (pour ceux qui vous découvrent à travers cette interview, je rappelle que vous avez 79 ans), j’aimerais trouver dans cette vitrine du futur des pièces détachées… pour mon propre corps, par exemple des yeux tout neufs pour continuer à m’enthousiasmer du monde, une nouvelle prostate plus disciplinée, de nouveaux mollets pour gagner un quart d’heure dans l’ascension du Ventoux…»
  1. Si j’étais un objet qu’on ne trouverait jamais dans l’une de ces vitrines, je serais justement du E621, le glutamate. C’est d’ailleurs l’argument de mon article le plus lu : Quand lire peut vous sauver la vie!La vitrine de Denis Gentile 
  1. Si j’étais les mots sur une pancarte ou un sticker dans cette vitrine, je serais…
    «1 café : 2 € – 1 café s’il vous plaît : 1,5 € – Bonjour, 1 café s’il vous plaît : 1 €»
  1. Dans quelle ville et dans quelle rue (ou place ou avenue) se situent ces vitrines d’hier, d’aujourd’hui ou de demain? Rue Hoche à Cannes, j’aime son atmosphère, et Via dei Servi à Florence, elle fait le lien entre 2 endroits hautement symboliques à Florence (l’hôpital des Innocents et la Cathédrale surmontée de la Coupole du Brunelleschi).
    Guy : «Pour la ville du futur, peu importe le lieu précis, nous mènerons une vie itinérante qui nous détachera d’un lieu précis, mais cela sera dans un centre-ville, couvert sous une immense verrière « antipollution », remplie de « commerces de commodité »
  1. Si j’étais un service que j’aurais instauré dans ce commerce et mis en valeur dans cette vitrine, je serais la garantie de confiance : « ce produit j’ai choisi de le vendre, car je suis certain qu’il est bon pour moi et pour vous et je m’en porte garant! » J’ai d’ailleurs imaginé et mis au point cette campagne pour une société de rénovation.
    Guy : Pour le nouveau service à proposer, je suis d’accord avec vous un véritable « contrat confiance » avec l’option « remboursé automatiquement »
  1. Si j’étais le titre d’un livre à donner à cette vitrine, je serais « Voyage au centre de la Terre ». Ce titre est parfait, métaphoriquement surtout.
    Guy : « Voyages dans le futur ». Et comme logo, un énorme QR code sur la vitre, tourné vers l’extérieur, pour donner aux passants tous les renseignements utiles sur ce commerce.
  1. Si j’étais le meilleur moment de la journée ou de l’année pour admirer ma vitrine, je serais un matin (très tôt) d’été. Quand la ville s’éveille à peine, la vie est merveilleuse.
  1. Si je devais offrir un objet de la vitrine de cette boutique à une personne connue, inconnue ou imaginaire, je l’offrirais à Michel-Ange. Pour le remercier d’avoir répondu à l’interview publiée dans le livre « The Commerce, une histoire de l’humanité ».
    Guy : « J’en profite pour remercier publiquement l’alter ego de Michel-Ange pour cette interview passionnante. C’est le moment fort de notre livre. »
  1. Si comme Guy j’étais le héros qui avait sauvé la ville d’une catastrophe, je serais le héros qui sauve la ville du manque de civisme. Je crois que les plus grandes causes sont les petits gestes de notre quotidien. La lutte contre les incivilités est la priorité du maire de ma ville (Cannes), David Lisnard. Lutter contre l’incivisme, c’est aussi protéger les vitrines (puisque c’est l’objet de cette interview), souffre-douleur des casseurs lors des manifestations.
  1. Si j’étais un ami qui m’aiderait à mettre en scène les objets de cette vitrine (et que nous inviterons à répondre à cette interview), je serais Abdelhamid Niati. On a regardé les mêmes vitrines pendant notre enfance, ça crée des liens.

The Commerce, une histoire de l'humanité

Enfin, Guy je vous laisse répondre à la question subsidiaire : si le Prix Nobel de la paix devait être attribué à une profession, quelle serait cette profession parmi ces 3 propositions :

  • ❒ ceux qui exercent votre métier
  •  les commerçants
  • ❒ une profession comme les chirurgiens ou les pompiers

Ces personnes ont beaucoup de mérite, elles sauvent des vies, ce sont vocations remarquables.

Qui sera le prochain “client” à répondre aux questions de l’interview vitrine ? Pourquoi pas vous ? Il suffit de nous joindre en cliquant ici.

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